Pourquoi l’humain doit changer (et comment peut-il le faire) ?

Temps de lecture : 8 minutes

 

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Installez vous confortablement et prenez un thé.

Vous avez peut-être lu ma dernière newsletter auquel cas, vous savez qu’un gros challenge m’attend en 2020 : quitter la région où je vis et où j’ai établi mon cabinet de Shiatsu pour partir vivre dans un autre pays. Pas si loin que ça, dans un pays frontalier de la France que j’ai visité cet été. Bref ce n’est pas la question 🙂

Pourquoi Cécile ? Pourquoi changer alors que ton cabinet fonctionnait bien (après avoir suer des mois entiers à le créer) ? Que tu te plaisais dans cette région ? Que tu as des amis ici ?

C’est vrai ça, pourquoi faudrait-il changer ? Nous nous sentons bien, dans cette fameuse zone de confort. C’est tout à fait normal et humain de vouloir y rester !

 

Pourquoi l’humain se doit de changer ?

La planète, l’univers, les arbres, les pierres, le corps humain, tout évolue et se transforme avec le temps. En médecine traditionnelle chinoise, la roue des cinq éléments est l’expression parfaite de l’énergie qui se transforme et se renouvelle.

L’humain n’échappe pas à la règle. Il s’est adapté à son environnement, s’est servi de ses expériences et des capacités extraordinaires de son cerveau pour créer des inventions qui révolutionneront son mode de vie. Que ce soit le feu ou le smartphone.

Il cherche à être plus heureux, à assurer son confort de vie, sa santé, à combler ses besoins vitaux et sociaux. Pour se faire, il a dû changer : vivre en groupe, créer une société de biens communs, apprendre à remettre ses connaissances et ses acquis en question.

Pourtant, à l’heure actuelle, ce Sapiens (comme l’appelle Frédéric Lopez), est malheureux, pour tout un tas de raisons différentes. Je vous suggère très fortement le podcast de Vlan avec Frédéric Lopez par ailleurs, il en parle très justement (si le chef du journalisme existe pour moi, c’est M.Lopez #fan). Une  minorité s’est aperçue que le mode de vie classique, imposé par le capitalisme et la mondialisation, n’était pas épanouissant. Vous vous imaginez ? Naître, travailler pour consommer, mourir. Bien sûr que l’humain a dû de tout temps travailler pour assurer sa survie et son confort. Mais n’avons nous pas atteint un extrême ? La Terre a tous ses voyants aux rouges pour nous signaler que le changement doit être imminent.

Ce changement, commence en chacun de nous.

 

Pourquoi est-ce si difficile de changer ?

Soyons honnêtes, l’évolution de l’humanité ne s’est pas faite sans difficultés (révolutions, changement climatique, grandes épidémies…). Pourtant l’humain a toujours été capable de s’adapter. Mais il a peur de changer. Cela nous renvoie immédiatement à la peur du plus important changement de notre vie : la mort.

L’être humain est constitué de nombreux schémas de survie. Ils sont créés par les habiles mécanismes des quatre parties de notre cerveau :

  • Le cerveau reptilien : siège de nos instincts de survie et de nos fonctions vitales.
  • Le cerveau limbique : siège des émotions et de l’affectivité, des expériences et des relations.
  • Le néo-cortex ou mental : qui analyse les situations et agit en fonction des toutes les informations que le cerveau a emmagasiné dans le reptilien et le limbique.
  • Le cortex pré-frontal : situé au niveau de ce qu’on appelle le troisième oeil. Ce sont les fonctions cognitives supérieures, en kinésiologie on l’appelle le Moi Essentiel. Celui-ci, à la connaissance complète de comment vous devez être (sans les peurs, les blocages etc.).

Concrètement, comment ça fonctionne un schéma de survie ?

Lorsque nous faisons face à une situation traumatique ou très stressante, les deux cortex, qui habituellement sont capables d’analyser correctement pour agir de la bonne façon, peuvent se retrouver coupés des deux autres parties du cerveau. Cela arrive notamment quand la situation présente vient réveiller une mémoire traumatique plus ancienne, stockée sagement dans vos cerveaux reptiliens et limbiques. Cette mémoire, c’est un genre de virus, comme dans un ordinateur. A chaque fois que votre néo-cortex aura l’impression de revivre ce trauma, vous pourrez réagir de façon inappropriée. Pas sympa votre cerveau !

Exemple, supposons que vous avez été en grande difficulté financière dans votre enfance, à l’âge adulte, vous pourriez avoir peur de toutes situations où vous aurez la sensation de perdre de l’argent. 

Je vous ai fait une version un peu raccourcie, mais l’idée est là.

Et il y a plein d’autres choses sympathiques qui alimentent vos schémas de survie : votre éducation, les mémoires transgénérationnelles (je vous renvoie à la kinésiologie pour en savoir plus), les principes familiaux ou bien peut-être les mémoires de l’âme, pour ceux qui sont familiers du principe de la réincarnation (présent dans de nombreuses spiritualités orientales).

 

 

Ai-je besoin de changer ?

Je ne peux pas répondre à cette question à votre place, mais essayons de le faire ensemble. Il y a deux questions primaires :

  • Est-ce que ma vie est satisfaisante sur tous les plans ?
  • Est-ce que mon environnement est satisfaisant ?

Honnêtement, vous pourriez répondre non à au moins une de ces deux questions. C’est difficile de se sentir pleinement épanoui dans ce monde et la planète ne s’est jamais aussi mal portée. Donc il y a quelque chose à faire et à changer.

Bien sûr, c’est votre point de vue de penser, ne pas avoir besoin de changer. N’oubliez pas cependant que tout est en mouvement dans l’Univers. Ne pas accepter le changement serait comme si vous tentiez de remonter le courant de la rivière, plutôt que de le suivre en évitant les rochers.

L’Univers nous obligera à changer quoi qu’il advienne. Pour notre survie tout d’abord. Des personnes l’ont très bien compris et ont commencé à vivre en autonomie, avec des maisons passives et des potagers en permaculture abondants. Elles se sont détachées du mode de vie capitaliste pour revenir à l’essentiel. Seriez-vous surpris d’entendre que certaines familles n’ont plus besoin que d’un petit salaire pour vivre ?

Si une peur n’est pas résolue chez vous, soyez certains que vous rencontrerez des individus ou vivrez des situations qui mettront le doigt dessus. Comme je le raconte dans cet article, j’ai été obligée de travailler sur cette peur d’être rejetée et mon gros manque de confiance en moi pour parvenir à faire décoller l’activité de mon cabinet de Shiatsu.

 

 

Comment amorcer un changement ?

Commençons par un état des lieux de votre vie. Prenez un crayon une feuille, répondez avec honnêteté et écrivez :

  • Qu’est-ce que vous trouvez satisfaisant dans votre vie ?
  • Qu’est-ce qui est insatisfaisant ?
  • Parmi ces choses-ci, lesquelles vous semblent le plus facile à changer ?
  • Numérotez dans l’ordre du plus facile, au plus complexe à résoudre. Bien sûr, cette liste est amenée à évoluer, changer, et certaines situations prendront plus de temps à être modifiée que d’autres. Donc soyez bienveillants avec vous-même à ce moment-là !
  • Prenez le premier item en haut de la liste. Formulez une phrase positive pour poser l’intention.

“Je fais le tri complet de ma maison avant [telle date]” – Il est essentiel de vous mettre un objectif dans le temps, c’est ce qui va vous discipliner.

  • Listez toutes les tâches ou les actions à mettre en place, ou l’aide à recevoir pour atteindre ce but. Et faites les jusqu’au bout, sans essayer de commencer un autre cycle de changement.
  • Surtout félicitez-vous, récompensez-vous quand ce sera terminé !
  • Prenez l’item suivant et ainsi de suite…

Comme je vous le disais, certains objectifs prendront du temps, ils pourront vous demander une remise en question profonde. Je sais que ce mot fait peur. Comme si soudainement, le moi que je suis n’était “pas bien”, qu’il devrait être différent. Abandonner sa personnalité pour changer ? Hors de question me diriez-vous, vous devez m’accepter tel que je suis.

L’humain à peur de se perdre. Alors il refuse le changement.

Au contraire, le changement, permet d’aller à la rencontre du vrai Soi. Celui qui n’est pas inhibé par les peurs, l’éducation et toutes les mémoires dont je parlais au début de l’article. C’est toujours vous ! Dans une sorte de version 2.0.

 

Ai-je besoin de me faire accompagner ?

C’est vous qui en ressentirez le besoin. Vous pouvez parfaitement commencer seul. Cela fait parti du processus de transformation, de trouver les outils qui vont vous aider. Ça peut être des lectures, des expériences, des petits gestes du quotidien. Vous pouvez bien sûr faire appel à une aide extérieur, je vous explique comment vous pouvez faire par ici. J’ai appris quelque chose au cours de ma vie, tout individu qui a décidé de changer, recevra l’aide nécessaire pour y arriver. Mais la décision première vous appartient. 

C’est l’intention, votre intention qui prime avant tout.

 

Je vous propose un accompagnement en aromachologie pour vous aider à aborder les périodes de changement. Cette discipline fascinante, mêle les propriétés olfactives des huiles essentielles et les émotions. Je vous en parlerai plus bientôt, j’apprends les bases à l’heure actuelle.

 

L’huile essentiel de Cyprès toujours Vert :

“Je prends des décisions et je vais vers l’avant.”

 

Inhalation au flacon : respiration ample et profonde pendant 5 minutes : 5 secondes d’inspiration, 5 secondes d’expiration, pendant 5 minutes.

Diffusion par nébulisation : pendant 10 minutes en profitant de l’huile essentielle dans la pièce, avec une profonde respiration régulière et calme.

Enfant à partir de 4 ans.

 

 

 

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